jeudi 8 avril 2021

Rétro Il y a 40 ans, la demi-finale aller à Bonal contre l'AZ'67

En 1980/1981, le FC Sochaux-Montbéliard atteignait les demi-finales de la Coupe UEFA au terme d'un parcours exceptionnel. Une aventure européenne qui est à (re)vivre tout au long de la saison en vidéos, textes, photos et statistiques. Le 8 avril 1981, le FCSM débutait mal sa demi-finale en encaissant rapidement un but de l'AZ'67, mais égalisait par l'inévitable Bernard Genghini. La blessure d'Abdel Djaadaoui, et l'incapacité à trouver des solutions face à de solides Néerlandais plaçaient toutefois les hommes de René Hauss en position de faiblesse avant le retour.

Demi-finale aller de la Coupe UEFA | 8 avril 1981
 
     
  
GENGHINI (22')
  ARNTZ (14')
     
FEUILLE DE MATCH
 
Stade Auguste Bonal | Arbitrage de Monsieur TALAT TOKAT (Turquie) | 18.000 spectateurs environ
 

FC Sochaux-Montbéliard
entr. : Jean FAUVERGUE

1   Albert RUST
2   Moussa BEZAZ (Romain ZANDONA  46')
3   Jean-Pierre POSCA
4   Jean-Luc RUTY
5   Abdel DJAADAOUI (c) (Jacky COLIN  46')
6   Philippe ANZIANI
7   Éric BENOÎT
8   Salih DURKALIC
9   Yannick STOPYRA
10   Bernard GENGHINI
11   Patrick REVELLI

AZ'67 Alkmaar
entr. : Georg KEßLER

1   Eddy TREYTEL
2   Richard VAN DER MEER
3   Ronald SPELBOS
4   John METGOD
5   Hugo HOVENKAMP (c)
6   Jan PETERS
7   Kurt WELZL
8   Peter ARNTZ
9   Jos JONKER
10   Kristen NYGAARD
11   Kees TOL
 
RÉCIT

Le tirage au sort à proposé l'AZ'67 au FCSM en demi-finale de la Coupe UEFA, plutôt que le FC Cologne ou Ipswich Town. Le club hollandais d'Alkmaar est leader de son championnat et fait figure d'épouvantail avec son attaque de feu. Le FCSM a qui plus est le désavantage d'accueillir pour commencer… et de conserver sa mauvaise habitude d'encaisser un but à domicile. Ce qui se vérifie après un quart d'heure, lorsque Kees Tol lance à la limite du hors jeu Peter Arntz qui bat Albert Rust.

Le FCSM ne se dépêtre pas du marquage strict des défenseurs hollandais et peine à tenir le rythme. Les Sochaliens se rebellent toutefois et marquent d'une tête plongeante de l'inévitable Bernard Genghini à la 62e minute. Il encaisse un nouveau coup dur avec la sortie en début de seconde période de l'indispensable Abdel Djaadaoui, victime d'une rupture du tendon d'Achille. La défense est désorganisée et, dès lors, l'équipe tient le match nul plus qu'elle ne pousse pour l'emporter. Ses chances paraissent minces avant le match retour.